« Les personnes qui prennent le risque de lancer une alerte n’ont rien à gagner dans cette confusion et cette instrumentalisation » : Nadège Buquet, coprésidente de la MLA, répond à Télérama

C’est sous le nom d’Asla, prétendument association de soutien aux lanceurs d’alerte, que se cachent désormais des membres clés du groupuscule dissous le 3 mars pour incitation à la haine, la violence et la discrimination. Les organismes de lanceurs d’alerte – les vrais – en appellent au législateur pour les protéger de ce confusionnisme dangereux.

 
 
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