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James Dunne

 

James Dunne fut licencié en décembre 2012 pour avoir dénoncé publiquement l’implication de son employeur Qosmos dans le contrat Asfador, destiné à fournir des technologies de surveillance de masse au régime syrien de Bachar El-Assad, et pour avoir fourni des preuves documentaires de cette implication à la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH).

Le 23 mai 2013, il a témoigné au pôle Crimes contre l’humanité du TGI de Paris, dans le cadre de la procedure pour “complicité de tortures” visant son ancien employeur. C’était une dizaine de jours avant les premières révélations Snowden, qui ont fait de la surveillance de masse l’un des préoccupations centrales de notre époque. Dès lors, l’affaire Qosmos est devenu à son tour emblématique de ces préoccupations médiatisées.

Le licenciement de James Dunne  pour “faute grave” a été reconnu “sans cause réelle et sérieuse et aux torts exclusifs de l’employeur”, et ce jugement a été confirmé en novembre 2015, malgré l’appel de l’entreprise. James a également gagné deux procès en diffamation intenté par son employeur.

 

Déclaration d’intérêts de James Dunne

Activités rémunérées exercées à titre principal ou accessoire au cours des 5 dernières années

  • Travailleur Indépendant exerçant au statut d’entreprise individuelle (Bénéfices non commerciaux, BNC)

 

Prise de participation financière (notamment parts sociales, actions, obligations) dans un organisme privé ou mixte ou détention de droits de propriété intellectuelle

  • Aucune
  • Litige en cours à l’encontre d’un éditeur

 

Participation à l’instance décisionnelle d’un organisme privé ou public

  • Aucune

 

Autres liens d’intérêts devant être portés à la connaissance de la Maison des Lanceurs d’Alerte

  • Aucun